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Campo DC Valor Lengua/Idioma
dc.contributor.authorGárate Maidagán, Diego-
dc.contributor.authorRivero, Olivia-
dc.contributor.authorRíos Garaizar, Joseba-
dc.contributor.authorRuiz López, Juan Francisco-
dc.contributor.authorSalazar Cañarte, Sergio-
dc.contributor.authorMedina-Alcaide, María Ángeles-
dc.contributor.authorArriolabengoa, Martín-
dc.contributor.authorLíbano, Iñaki-
dc.date.accessioned2019-03-28T14:54:41Z-
dc.date.issued2018-
dc.identifier.urihttp://cir.cenieh.es/handle/20.500.12136/1162-
dc.descriptionPonencia presentada en: XVIII World UISPP Congress, 4-9de junio 2018, Paríses_ES
dc.description.abstractLa grotte d'Atxurra est connue depuis la fin du XIXe siècle par la présence de restes d'ours des cavernes. Le gisement archéologique n'est pas découvert qu'en 1929 par J.M. Barandiarán, qui le fouilla entre 1934 et 1935. Les résultats furent publiés très brièvement beaucoup plus tard (Barandiarán 1961), et après réviés partielle (Barandiarán Maestu 1967 ; Fernández Eraso 1985). En 2014, sous la direction d'un de nous (DG), la fouille fut reprise dans le but d'évaluer la potentialité du gisement. Les deux premières campagnes mirent en évidence une longue séquence archéologique depuis le Gravettien jusqu'au Magdalénien supérieur, avec un matériel archéologique abondant. Pendant la 2ème campagne de fouilles en 2015, la prospection pariétale à l'intérieur de la cavité fut entreprise par D. Garate et I. Intxaurbe qui découvrent plusieurs panneaux ornés de dizaines de gravures. Dans une première approche, nous avons pu identifier au moins quatorze secteurs ornés sur les parois droite et gauche, trois d'entre eux présentant des concentrations très denses de gravures superposées. La complexité de l'accès à l'art pariétal et la quantité des figures ne permettent, pour l'instant, qu'une estimation globale de leur nombre autour de 100 représentations figuratives. Il s'agit en majorité de représentations animales, notamment des chevaux, bisons et bouquetins, ainsi que des biches et des aurochs. La technique est principalement la gravure très fine, parfois avec de la peinture noire, très mal conservée. Les conventions de représentation des motifs figuratifs sont récurrentes, avec cornes et pattes en perspective correcte et de nombreux détails anatomiques internes : pelage, détourages, etc. Tous les motifs identifiés jusqu'à présent montrent une grande cohérence stylistique et peuvent être attribués au Tardiglaciaire, notamment au Magdalénien moyen et supérieur. Au même temps, sur quelques banquettes, on a pu identifier de sol inaltérés avec du matériel archéologique et avec une grand quantite du restes carboneuses. Toutes ces donnés nous permettent de considérer la grotte d'Atxurra comme un nouveau sanctuaire majeur qui, un fois plus, nous aide à remplir un vide en matière d'art pariétal pour le Pays Basque.es_ES
dc.language.isofres_ES
dc.publisherInternational Union for Prehistoric and Protohistoric Sciences (IUPPS)es_ES
dc.rightsinfo:eu-repo/semantics/openAccesses_ES
dc.subjectArt pariétales_ES
dc.subjectMagdalénienes_ES
dc.subjectGravurees_ES
dc.subjectDécouverteses_ES
dc.titleLa grotte d'Atxurra (Pays Basque): un nouveau sanctuaire majeur du Magdalénien dans la région cantabriquees_ES
dc.typePresentationes_ES
dc.typeOtheres_ES
dc.date.available2019-03-28T14:54:41Z-
Aparece en las colecciones: Congresos, encuentros científicos y estancias de investigación



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