Please use this identifier to cite or link to this item: http://hdl.handle.net/20.500.12136/1159
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dc.contributor.authorGárate Maidagán, Diego-
dc.contributor.authorRivero, Olivia-
dc.contributor.authorRíos Garaizar, Joseba-
dc.contributor.authorSalazar Cañarte, Sergio-
dc.contributor.authorIntxaurbe Alberdi, Iñaki-
dc.date.accessioned2019-03-
dc.date.accessioned2019-03-21T17:52:41Z-
dc.date.issued2018-
dc.identifier.citationXVIII World UISPP Congress, 2018es_ES
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/20.500.12136/1159-
dc.descriptionPonencia presentada en: XVIII World UISPP Congress: Paris, France 4-9 June, 2018.es_ES
dc.description.abstractLes dernières découvertes d'un art paléolithique très ancien au Pays Basque, ont rempli un vide historique absolu concernant l'art de l'Aurignacien et le Gravettien. Dépuis 2011, des grottes ornées très relevantes comme Askondo, Danbolinzulo, Aitzbitarte III-V-IX ou Alkerdi 2 et la relecture d'autres grottes publiées comme Altxerri B et Erberua apporttent des données inédites pour mieux comprendre le developpement de l'art pariétal dans le golfe de Gascogne. Au même temps, les fouilles archéologiques ont permis d'apporter des ouvelles pièces d'art mobilier aussi que la relecture des anciennes collections avec des résultats surprenants à Isturitz. Les découvertes de plusieurs ensembles de gravures pariétales (bisons et chevaux principalement) dans la colline d'Aitzbitarte (Gipuzkoa) et aussi dans la grotte d'Alkerdi 2 (Navarre) montrent des caractéristiques formelles qui se rapprochent à d'autres ensembles gravettiens français comme Cussac, Cosquer ou Gargas. Il s'agit de figurations avec des conventions spécifiques pour la représentation des cornes et pattes inédites dans la région cantabriques jusqu'au présent. Ces mêmes conventions sont présentes dans l'art mobilier récenment révisé des fouilles Passemard et Saint-Périer à Isturitz (Pyrénées-Atlantiques). Les nouvelles données ont permis de mettre en évidence, d'une part, la présence d'un art pariétal gravettien de tradition cantabrique dont les représentations ponctués en rouge sont l'exemple le plus representatif (Askondo et Danbolinzulo) ainsi qu'un art pariétal de tradition continental dont les gravures se caracterisent pour l'absence de perspective (Aitzbitarte III-V-IX, Alkerdi 2, Erberua et Isturitz). Ces différences territoriales, et peut-être chronologiques, mettent en évidence le rol fédérateur du Pays Basque dans la dispersion et diffusion des traditions artistiques du Paléolithique Supérieur initial.es_ES
dc.language.isofres_ES
dc.publisherInternational Union for Prehistoric and Protohistoric Sciences (IUPPS)es_ES
dc.rightsinfo:eu-repo/semantics/openAccesses_ES
dc.subjectArt pariétales_ES
dc.subjectAurginacienes_ES
dc.subjectGravettienes_ES
dc.subjectDécouverteses_ES
dc.titleNouvelles décourvertes d'art au Pays Basque: un espace transfrontalier dans le Paleolithique superieur initiales_ES
dc.typePresentationes_ES
dc.typeOtheres_ES
dc.date.available2019-03-21T17:52:41Z-
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